Vous désirez vous offrir des vacances au soleil sous les tropiques ? Seulement vous ne savez pas quelle destination choisir. Pour vous aider à trancher, nous vous avons préparé un aperçu des différentes régions francophones qui vous intéresseront.
Située sur l’arc des Petites Antilles, au sud-est de la Floride, la Guadeloupe est un archipel bordé par l’Océan Atlantique et la Mer des Caraïbes. Elle est en réalité constituée de cinq îles. La partie principale, Karukera selon son nom caraïbe, rassemble deux grandes îles en forme de papillon. Les Saintes, Marie-Galante et la Désirade lui sont adjointes. Cinq paradis naturels, chacun avec ses propres caractéristiques.
Surmontée du volcan de la Soufrière, on trouve à l’ouest la Basse-Terre. La Grande-Terre, plus exposée aux vents, se situe à l’est. Une étroite bande de terre, traversée par le Canal de la Mer Salée, relie les deux îles. Bien qu’elles soient proches, elles offrent des physionomies très différentes. La Grande-Terre, plutôt plate et aride, se prête autant à la culture de la canne à sucre qu’aux activités balnéaires. Bien plus sauvage, la Basse-Terre est parsemée de montagnes et recouverte de forêts tropicales denses.
Sur Basse-Terre, qui vit au rythme d’un volcan culminant à 1467 mètres, règne une nature exubérante. Elle attirera les amateurs de randonnées qui partiront à la découverte des cascades de son luxuriant Parc national, de ses sources d’eau chaude ou encore de ses espèces végétales endémiques. On n’y goûtera pas moins ses superbes plages de sable noir ou ocre à Grande Anse ou Deshaies. Ou alors on partira faire de la plongée à Bouillante.
Les activités touristiques se concentrent sur Grande-Terre. C’est là que se trouvent les stations balnéaires les plus importantes, à Sainte-Anne, à Saint-François ou au Gosier. Kitesurfers et véliplanchistes apprécieront leurs superbes lagons turquoises tandis que les baigneurs se prélasseront sur leurs longues plages de sable blanc. L’architecture et les musées de Pointe-à-Pitre satisferont les attentes culturelles.
Les autres îles de l’archipel valent tout autant le détour. La Désirade est un îlot désertique aux airs de Bretagne ; la réserve de Petite-Terre y est le paradis des iguanes. Réputée pour son rhum et ses plages, loin du tourisme de masse, Marie-Galante vous laissera le sentiment d’une remontée dans le temps. L’archipel des Saintes, avec ses villages de pêcheurs aux cases chatoyantes, est connue pour abriter l’une des plus belles baies du monde. Pour les amateurs de plongée sous-marine, de la Désirade à la côte Sous-le-Vent ou encore en passant par Les Saintes, ils pourront partir à la découverte de superbes fonds marins.
Située sur la côte nord-est de l’Amérique du Sud, entre le Surinam et le Brésil avec lesquels elle partage ses frontières, la Guyane est de loin le plus grand département français avec ses 86 504 km².
96% de son territoire est couvert par une forêt primaire d’une grande diversité. Mais d’autres écosystèmes s’y épanouissent aussi : mangroves, inselbergs, savanes, etc. L’eau est partie intégrante de l’équation. On trouvera au nord une côte plutôt marécageuse. À l’ouest coule le fleuve Maroni. À l’est, le fleuve Oyapock parcourt les terres. Au sud, le bassin de l’Amazone fait frontière avec le Brésil. Le pays ne possède pas beaucoup de reliefs. La pénéplaine méridionale s’élève à 150 mètres d’altitude. Un massif central et une chaîne septentrionale culminent respectivement à 800 et 350 mètres.
Contrairement aux autres Départements d’Outremer, la Guyane attire moins pour ses plages que pour la fascination qu’exerce sa nature exubérante. Des centaines d’espèces de grands arbres qui s’y déploient à la multitude de variétés d’orchidées qui y éclosent. Ou encore pour son éblouissante faune de caïmans noirs, de tortues marines, de loutres, d’ibis rouges ou de frégates.
Le Parc Naturel Régional de la Guyane propose de nombreux itinéraires de randonnée pour découvrir cet environnement. Les expériences à y vivre ne manqueront pas : qu’il s’agisse de dépasser des villages isolés en remontant les fleuves en pirogue, de faire un bivouac en pleine nature, de s’ébattre dans les eaux d’une crique sauvage ou encore de s’endormir dans un hamac sous un carbet.
Côté mer, la Guyane a également à offrir, son littoral étant parsemé de plages et d’estuaires. Les grandes anses de Kourou, de Rémire et Montjoly ou des îles du Salut seront des espaces privilégiés pour la baignade. Les fonds marins proposeront aux amateurs de pêche sous-marine de remplir leur nasse d’espèces colorées.
Cayenne, la capitale, a élu domicile sur le littoral atlantique. Ses maisons créoles centenaires valent le coup d’œil. Le visiteur découvrira ses rues de l’ère coloniale tirées au cordeau, ses marchés où se rencontrent saveurs créoles et hmongs, les vestiges de son bagne ou encore de l’ère précolombienne. Autre point d’intérêt de la Guyane, le centre spatial de Kourou se prête également aux visites.
En plein hémisphère sud, à quelques 9300 km de l’Hexagone, l’île de La Réunion se situe dans l’océan Indien, au large de l’Afrique et de Madagascar. Manifestement montagneuse, elle est dominée par un ancien volcan culminant à 3070 mètres : le Piton des Neiges.
Loin de refléter les clichés paradisiaques de l’océan Indien, la Réunion satisfera davantage les amateurs de randonnées que les vacanciers en quête de prélassement. Ses incroyables paysages faits de pitons aiguisés verdoyants, de falaises de lave noire, de kyrielles de cascades, de cirques sauvages, de plaines lunaires ou encore de jungle luxuriante ont tout pour plaire aux amoureux de la nature. Les abords de quelques lagons vert et bleu s’offriront néanmoins pour le farniente. Une part importante de l’île est devenue parc national en 2007 avant que ses reliefs soient à leur tour inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco en 2010.
La randonnée reste le principal sport pratiqué sur l’île. Les sentiers, extrêmement bien balisés, permettent à tous les publics de s’aventurer au cœur de cette nature à la beauté impénétrable. Il est même possible de s’offrir une nuit dans un refuge. D’autres activités telles que le canyoning et le parapente sont également très développées. Si la Réunion n’est pas la destination balnéaire par excellence, plages de sable blanc et fonds marins aux poissons et coraux multicolores sont concentrés sur sa côte ouest.
Terre de métissage et de contrastes, l’île Bourbon bénéficie d’une culture originale, au carrefour de l’Asie, de l’Europe et de l’Afrique. L’île a toujours connu cette mixité où Indiens, Comoriens, Africains, Malgaches mais aussi Chinois se sont retrouvés. Elle s’est révélée être un exemple de tolérance, une ambiance unique qui fait partie des atouts de la destination. Creuset de cultures où se mélangent les arômes des épices, de la vanille et du rougail, la Réunion saura faire apprécier sa richesse culinaire aux amateurs de bonne chère.
La Martinique est une île des petites Antilles. Elle est entourée à l’ouest par La Mer des Caraïbes et à l’est par l’Océan Atlantique. Les rivages sud-américains en sont distants de quelques 440 kilomètres.
L’île se caractérise par le contraste de ses paysages et de ses reliefs qui font une grande partie de son charme. Ses 350 kilomètres de littoral enchaînent lagons turquoise et anses pittoresques, îlets et mangroves riches en flore et en faune, falaises escarpées et récifs coralliens. À l’intérieur des terres, bananeraies et plantations de canne à sucre voient une forêt tropicale exubérante et des reliefs volcaniques spectaculaires prendre le pas sur une campagne bucolique. Autant d’espaces à arpenter pour découvrir chemins forestiers hors du temps, villages du bout du monde et luxuriants jardins botaniques.
C’est tout d’abord pour ses lagons et ses plages paradisiaques que les vacanciers viennent en Martinique. Les anses d’Arlet ou celles des Salines ont tout de la carte postale. Au pied d’un versant de la Montagne Pelée, le sable noir des anses Couleuvre et Céron séduira les plus curieux. Pour les plus sportifs, les Pitons du Carbet ou le volcan qui pointe à 1400 mètres offrent de multiple possibilités de randonnées, à la découverte de la jungle et de ses cascades. Les activités nautiques ne sont pas en reste, que ce soit des balades en kayak dans la mangrove, du canyoning dans les Pitons du Carbet, de la plongée avec masque et tuba à la découverte de la faune aquatique ou tous types de sports de glisse.
Mais Madinina, l’île aux fleurs, est aussi une destination culturelle. Vous y découvrirez le patrimoine lié aux anciennes habitations coloniales, des distilleries où vieillissent des rhums renommés, les danses traditionnelles du Bèlè, les courses de yoles rondes. Mais aussi ses marchés qui vous ouvriront les secrets épicés de la cuisine créole pour combler votre gourmandise.
Petit bout de terre de l’Océan Indien perdu entre l’Afrique et Madagascar, Mayotte fait figure de confetti avec ses 376 kilomètres carrés. Elle n’en possède pas moins l’un des plus grands lagons de corail au monde. Elle est constituée de deux grandes îles principales que sont Grande-Terre et Petite-Terre.
Brousse et forêt tropicale humide recouvrent une partie de Mayotte. Sur ses terres on trouvera pêle-mêle bambous géants, manguiers, plantations de cocotiers, de bananiers ou encore d’arbres à pain. En son centre, on se laissera porter par les mystérieuses effluves des fleurs de ses plantations d’ylang-ylang. Ses épices à parfum, sa vanille, ses canneliers, sa citronnelle sauront ravir le visiteur. Le sud, doté d’une végétation plus sèche, héberge de majestueux baobabs parfois centenaires. Pour le plus grand bonheur de tous, le maki, le lémurien de Mayotte, n’est pas farouche et n’hésite pas à s’approcher pour quelques bananes tendues.
« L’île au lagon », comme on la surnomme, possède le premier parc naturel d’Outre-mer. Celui-ci couvre environ 70 000 kilomètres carrés et quelque 200 kilomètres de récifs coralliens. Sa double barrière de corail étant facilement accessible, on y découvrira un espace incroyablement riche et encore préservé, havre pour les baleines à bosse, raies mantas, dugongs, requins-baleine, tortues et autres dauphins.
L’île est idéale pour la randonnée. On pourra s’essayer à l’ascension du volcan éteint de Petite-Terre ou encore attaquer les monts Benara et Choungui, hauts de 594 mètres. Ses plages de sable blond accueilleront les baigneurs dans un cadre encore peu hôtelier. Ty-Louny, à l’ouest de l’île, fera le bonheur des amateurs de plongée. La Prévoyante permettra aux moins expérimentés de profiter des fonds marins avec juste un tuba et un masque.
La population de Mayotte est très jeune, pour la plus grande part fruit d’un métissage entre les populations bantoues et malgaches. L’île a gardé les traditions et les festivités de l’archipel des Comores à laquelle elle a été attachée jusqu’en 2009. Un univers cosmopolite et généreux.
La Nouvelle-Calédonie se situe en plein Pacifique Sud, près de l’Australie. La plus vaste de ses îles, la Grande Terre, abrite la capitale, Nouméa. Elle est entourée de plusieurs chapelets d’îles dont les plus importantes sont : les îles Belep au nord, les quatre îles Loyauté (Lifou, Ouvéa, Maré et Tiga) à l’est, l’île des Pins au sud.
Du nord au sud, Grande Terre est traversée par une chaîne de massifs montagneux culminant à 1600 mètres. Sur sa partie ouest s’étendent 400 kilomètres de paysages arides et sauvages. Au sud, c’est un territoire à la beauté mystérieuse dont le sol rouge recèle le minerai de nickel. La végétation tropicale exubérante de la côte est constitue le cœur du pays kanak et de ses traditions. Et enfin tout au nord, ce sont des chevaux sauvages qui peuplent la péninsule de Poingam.
Le « joyau du Pacifique », c’est ainsi qu’est souvent qualifiée l’île des Pins. Pour ses plages de sable blanc et ses eaux en camaïeu de bleus ; tout autant que pour son authenticité. La vie de la population continue d’y être régie par un système tribal dirigé par un Grand Chef. Et une nature parsemée de grottes, de forêts et de sites historiques contribue à la rendre populaire.
Les îles Loyauté se caractérisent par la végétation épaisse qui recouvre leurs plateaux et par de hautes falaises percées de grottes. La société kanak traditionnelle y est particulièrement préservée.
Des récifs coralliens bordent ces îles pour créer le plus grand lagon au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. La flore calédonienne est riche d’espèces qui lui sont endémiques : banians, kaoris, niaoulis, pins colonnaires. Son écosystème sous-marin héberge plus de 2000 espèces de poissons.
Les activités et la découverte ne manqueront donc pas dans l’archipel : balades en bateau-taxi, promenades à cheval sur la plage, sorties en pirogue au milieu des dauphins, observation des baleines, randonnées dans les forêts des pins colonnaires, tour des piscines d’eau douce et des cascades en pleine forêt dans les gorges de Dumbéa, plongée sous-marine, …
Au-delà de ses paysages de carte postale, la Nouvelle-Calédonie est un creuset de populations où Kanaks, Caldoches et Métros se côtoient. À ces Mélanésiens, Français implantés ou nouveaux arrivants s’ajoutent les immigrés asiatiques arrivés au 19ème siècle. Autant de contribution à la richesse culturelle de l’archipel.
Au cœur du Pacifique, la Polynésie Française est formée de 118 îles dispersées sur une surface comparable à l’Europe. Chacun des cinq archipels qui la composent a une physionomie, une atmosphère qui lui est propre. Les paysages sont d’une variété exceptionnelle : atolls, îles hautes, vallées, forêts, montagnes, cascades, plages de sable corallien, lagons aux apparences multiples.
Quelque 14 îles composent l’archipel de la Société : les îles du Vent (Moorea, Tahiti, Tetiaroa) et les îles Sous-le-Vent (Bora Bora, Huahine, Maupiti, Taha’a, Raiatea). Elles sont bordées des plus beaux lagons. Au nord, l’archipel des Tuamotu comprend 76 atolls aux couleurs paradisiaques. L’archipel des Gambier est lui formé par 9 îles. Au sud, 5 îles hautes constituent l’archipel des Australes. L’archipel des Marquises, plus au nord, compte une quinzaine d’îles. C’est le premier que les Polynésiens ont peuplé. Certaines îles sont difficilement accessibles, d’autres sont montagneuses, d’autres encore ont une langue et des coutumes différentes, autant de témoignages de leur grande diversité.
Les trois îles les plus visitées sont Tahiti, Moorea et Bora Bora. C’est à Tahiti, la plus grande des îles de Polynésie, que se trouve Papeete, la capitale administrative. Formée de deux terres volcaniques qui se sont rencontrées, elle s’étend en vallées majestueuses. Bora Bora marquera davantage pour son lagon aux couleurs magnifiques, tout comme la photogénique Moorea. On notera également Huahine qui se caractérise par son aspect sauvage, au bonheur des trekkers.
La Polynésie est un endroit rêvé pour faire de la plongée. À Bora Bora, on pourra accéder avec un simple masque à des sites où évoluent murènes, raies et barracudas. Les plus téméraires pourront aller côtoyer les baleines à bosse à Rurutu, dans les Australes. Le surf est l’une des activités favorites des Polynésiens. On trouvera à Tahiti des spots de surf mondialement connus. Ou on pourra remonter la rivière Faaroa en kayak de mer. La randonnée pédestre, que ce soit à Moorea, à Tahiti ou encore à Nuku Hiva offrira des panoramas mémorables. Pour la randonnée équestre, il faudra aller voir du côté de Hiva Oa ou de Huahine.
Les sites sacrés de Polynésie, tels que Marae Taputapuatea ou les pétroglyphes d’Omoa satisferont les plus curieux. Il émane de ce paradis terrestre une douceur de vivre à laquelle son peuple souriant, connu pour son hospitalité légendaire, apporte une chaleur venue du cœur.
Saint-Barthélemy est une collectivité française d’outremer située à 200 kilomètres au nord-ouest de la Guadeloupe. Elle fait partie des îles Sous-le-Vent des Petites-Antilles.
D’une superficie d’à peine 25 km², Saint-Barthélemy est une île très vallonée. Son point culminant est le morne de Vitet qui s’élève à 286 m. C’est une île dite « sèche » qui ne possède pas de ressource naturelle en eau potable. Son sol est aride au point que l’eau y est soit importée soit extraite de l’eau de mer. Aucune surface cultivée à Saint-Barthélemy ; c’est le tourisme de luxe qui fait tourner l’économie. Son profil est en fait celui d’un paradis pour milliardaire, ce qu’elle assume parfaitement. Une particularité qui a contribué à la préserver du tourisme de masse.
Mais « Saint-Barth » – pour les intimes – c’est surtout ses longues étendues de sable fin et les nuances de bleus de ses baies. Quatorze plages de sable fin, jamais bondées quelle que soit la saison, s’offrent aux baigneurs. A l’ouest, à l’abri des tempêtes, ce sont les plages sous-le-vent et à l’est, les plages au vent.
La population de Saint-Barth se monte aujourd’hui à quelque 7 000 habitants. Elle se compose principalement de descendants de Bretons, de Normands et de Vendéens installés depuis l’Ancien Régime. D’ex-métropolitains sont depuis venus s’y ajouter, en faisant une île créole… blanche.
Saint-Barthélemy pourrait se résumer en ses plages paradisiaques et son architecture préservée. La plus petit île des Antilles françaises, dans son décor de jolies petites maisons aux toits de tuile rouge et sa physionomie coloniale, porte l’authenticité des Caraïbes.
Située à quelque 250 kilomètres au nord de la Guadeloupe, Saint-Martin est bordée à l’ouest par la mer des Caraïbes et à l’est par l’Océan Atlantique. L’île présente cette particularité politique d’être, depuis 1648, séparée en une partie hollandaise et une partie française qui demeurent malgré tout parfaitement unies.
Ni forêts verdoyantes ni chutes d’eau ici. Mais des espaces foisonnant de végétation et quelques hautes collines. Et surtout de larges bandes de sable blond où palmiers et raisiniers sur fond de mer bleu azur constituent la principale raison de se rendre à Saint-Martin.
Les 37 plages que compte l’île figurent parmi les plus renommées de la Caraïbe. La plus grande partie d’entre elles se situent dans la partie française. Différentes activités nautiques s’y offrent au vacancier : surf, kayak, pirogue hawaïenne, découverte des fonds marins… On pourra aussi s’adonner à la randonnée sur les sentiers du pic du Paradis.
Son climat et ses lagons sont plébiscités par une clientèle plutôt américaine. Mais malgré son succès touristique, Saint-Martin a su garder son charme créole. Au-delà de ses plages de rêve, on appréciera ses richesses naturelles et culturelles qui en font la petite perle des Antilles. Par ailleurs, on prête aussi à l’île la réputation d’être la capitale gastronomique des Caraïbes.
Wallis et Futuna se trouvent à plus de 16 000 kilomètres de Paris, en Océanie polynésienne. Cet archipel du Pacifique Sud, situé entre la Nouvelle-Calédonie et Tahiti, porte les noms des îles principales qui le composent.
C’est en fait un ensemble de trois îles volcaniques. Wallis est la plus grande. À un peu plus de 200 kilomètres au sud, l’archipel des îles Horn est formé par Futuna et Alofi. Un relief accidenté caractérise chaque île, mais elles possèdent toutes une végétation qui leur est propre. Futuna dessine cependant les paysages les plus spectaculaires.
Wallis – ou Uvéa en Polynésien – est jalonnée de collines verdoyantes. Ses hauteurs n’excèdent pas les 145 mètres du mont Lulu Fakahega. Une barrière corallienne cerne l’île, offrant un cadre idyllique de lagon bleu aux eaux peu profondes. Les amateurs de snorkeling y trouveront leur bonheur tandis que les randonneurs partiront à la découverte d’un paysage extraordinaire, de cratères volcaniques hébergeant des lacs.
Le paysage de Futuna laissera une forte impression. Mais s’y rendre, que ce soit en bateau ou en avion, est assez compliqué. Avec ses 524 mètres, le mont Puke est le plus haut point de l’île. Mais il n’existe pas de route pour y accéder.
Non encore touristique, l’archipel attirera les aventuriers en quête d’une nature préservée. La faune et la flore de Wallis-et-Futuna est totalement exotique. On y trouve des fruits et des légumes inconnus sur le continent, des espèces d’oiseaux rares qui n’existent qu’en Océanie. Les plages de l’archipel n’appellent pas vraiment à la baignade, mais les sites côtiers sont magnifiques. Pour les étendues de sable blond il faudra se rendre sur l’île d’Alofi. Elle est inhabitée mais offre une plage paradisiaque.
Les trois îles sont dirigées par un roi qui est au sommet d’une hiérarchie restée traditionnelle, allant des ministres aux chefs de villages. Les habitants, bien que plutôt discrets, inviteront volontiers le voyageur à découvrir telle ou telle beauté des trois îles.